Très mauvaise expérience suite à une location saisonnière

Très mauvaise expérience suite à une location saisonnièreCet article est le second sur le thème des expériences douloureuses vécues par des touristes, d’une location saisonnière, le premier est visible ici. L’objectif est de vous en inspirer pour vous éviter ce type de tracas, de bien vous assurer des services et des conditions d’utilisation du bien loué. Je trouve le vécu des autres personnes toujours instructif, et c’est le vecteur de ma démarche en publiant ce récit, uniquement. Il faut préciser que cette expérience n’a pas été vécue sur un bien de LVF (location-etvacances-France.fr), heureusement !

 

Le préambule du problème est le manque d’informations

Ces touristes ont réservé 9 jours dans un loft, sur une plateforme de réservation en ligne connue. Après avoir payé pour cet appartement 2 pièces coûtant plus de 605 € par jour, l’attente de trouver un minimum de confort, voire de luxe était dans leurs pensées. L’origine de la déconvenue est que ces vacanciers n’auraient pas été informés de toutes les conditions, et il est vrai que cela pourrait être un problème.

 

L’expérience négative a commencé avec le retard des propriétaires sur les lieux, pour accueillir le couple. Ce serait uniquement sur place que les propriétaires leur auraient communiqué  les conditions, dont l’interdiction de se faire livrer des repas ou des pizzas, de faire appel au concierge (les touristes en abuseraient parait-il), ni de faire appel à du baby sitting sur place (pour laisser une personne inconnue entrer dans l’appartement des propriétaires). Mieux encore, ou pis encore, comme vous voulez, s’ils voulaient se faire livrer un colis commandé sur Internet, ce ne pouvait être qu’au domicile des propriétaires qui leur signifieraient, contre une participation forfaitaire de 9 € !

 

Comme l’ont conclu ces touristes, ils auraient préféré payer un peu plus si nécessaire, pour avoir de vraies vacances.

 

Les problèmes de l’appartement loué

L'appartement avait un problème avec l'air conditionné, et à cette période, il faisait incroyablement chaud dans le Sud de la France. Il n'y avait pas de machine à laver. La piscine de l’immeuble étaient réservées à tous ceux de l’immeuble certes, mais elle était remplie, pire qu’à la piscine municipale. Un DJ passait en continu de la musique trop forte à l’hôtel contigu, ce qui était une nuisance. Cela n'était définitivement pas un lieu pour passer du temps et se relaxer.

 

Tout ceci aurait pu être évité si la famille avait posé des questions précises par mail aux propriétaires. Leurs réponses écrites sont alors opposables auprès d’un tribunal si besoin. Il leur aurait toujours été possible de cacher des désagréments, auquel cas, sur place, une renégociation ou une demande de remboursement partiel pourrait être faite. En posant des questions, ils auraient sans doute eu des doutes sur certaines explications. Et comme le dit l’adage populaire dans le doute, abstient-toi, ils auraient probablement loué un autre appartement.